Prochaine réunion du groupe thématique « Les besoins vitaux et la réponse municipale à y apporter »

Mercredi 24 mars 2010 – 18h30 – salle Dutartre.

2 commentaires sur “Prochaine réunion du groupe thématique « Les besoins vitaux et la réponse municipale à y apporter »”

  1. Tinsmar dit :

    Bonjour,

    Bien heureux de lire la pertinence de votre commentaire qui ne peut que participer à l’éducation populaire de vos co-habitants.
    Je me permettrais juste une remarque au niveau de votre rhétorique, qui reprend maladroitement les slogans et discours de la FNSEA sur la question de l’ »agriculture raisonnée. »
    S’il vous plaît ! Pensez à ne plus utiliser ce terme qui va à l’encontre de vos convictions semble-t-il. En effet, ce terme a été développé par les lobbies de la chimie en relation avec les défenseurs de l’agriculture pétro-industrialo-chimique. Cette agriculture ne fait que répondre au cahier des charges imposées à l’agriculture, dite aujourd’hui traditionnelle, par la loi.
    Il existe l’agriculture intégrée, ex : CEDAPA du grand ouest de la France qui recourt exceptionnellement à la chimie.
    Sachez que le bio, n’est pas forcément la panacée non plus. Un agriculteur intensif en bio détruira aussi les sols et ne sera pas l’idéal pour la biodiversité épigée. Ils ont aussi recourt à des fongicides par exemple, qui est un élément hyper important pour la vie du sol qui va dynamiser la santé des plantes et donc la vôtre par là même. Plus dans un « jardin » vous jouer la carte de la biodiversité, plus dynamique seront vos légumes etc.. pour cela, oubliez les jardins à la français tirés au cordeau. La biodiversité veut dire nombre d’espèces et surtout, relations multiples entre les êtres vivants.
    tous mes encouragements à votre village qui est sur la voie de Vandoncourt (pratique la démocratie participative co-constructive depuis 40ans)

  2. colin jean pierre dit :

    Dans le cadre des besoins vitaux, on a beaucoup entendu parler de produits « bio », je pense qu’il serait souhaitable de procéder par étapes et de commencer par le développement des fruits et légumes locaux, pas forcément « bio » mais produits en culture raisonnée comme tout un chacun pourrait les produire dans son jardin. Tout d’abord un produit local n’a pas besoin de traitements chimiques pour résister aux conditions et au temps plus ou moins long des transports.
    A ce sujet, trois marchés existent sur Grigny (le mardi au Jayon, le jeudi et le dimanche à Grigny centre) avec des producteurs locaux qui ont des produits excellents, frais (et de saison !), pour la plupart cueillis la veille, et je pense qu’il serait important d’en faire un peu de promotion, surtout après l’article paru dans le « Progrès » du 31/01/2010, au titre détracteur « Le marché du dimanche ne fait plus recette ». Le contenu de cet article a d’ailleurs conduit plusieurs client(e)s à demander aux commerçants quand le marché s’arrêterait !

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