Compte rendu de la réunion du 17 septembre 2009, tenue en mairie à 18h30

Ordre du jour :

- Suivi des demandes (document ci-joint)

- Propositions pour le budget participatif 2010

- Questions diverses

- Réflexion sur les besoins vitaux

Etaient présents :

Elus : Angèle MASALA, Christian GOUBERT

Service démocratie participative : Jacques-Édouard LE BORGNE

Membres : Chantal COULOUME, Lionel SIMON, Monique HENRIQUES, Corinne MARECHAL, Marie MARTINEZ, Serge RODRIDE, Yves GUINAND, Jérôme BUB, Jean-Claude PERRET, Gérard LE BRETON, Franck RIVOIRE, Fabien LACHAUD, Raphaël SEVE

Excusés : Thierry ROUX, Robert et Paulette MASSON,

BUDGET PARTICIPATIF 2010 : VOS PROPOSITIONS

- Parc de la mairie : installation d’un toboggan supplémentaire à destination des plus petits (1-4 ans)

- Médiathèque : ouvrir la médiathèque au mois d’août.

- Berges du Rhône : les membres du conseil soulèvent à nouveau le problème récurrent des quads, motos et jet skis qui ne respectent pas l’interdiction d’accès. En conséquence, il est demandé l’installation d’une barrière amovible permettant uniquement le passage des vélos et des véhicules de secours vers l’accès de KP1. L’idée de créer une zone dédiée aux quads et motos sur le territoire de la commune a également été évoquée.

QUESTIONS DIVERSES :

- Rue Fleury Jay : vous trouverez ci-joint le compte rendu de la visite de terrain du 9 septembre 2009.

- Rue Caraca : (devant la gare, au carrefour de la rue Fleury Jay) demande de marquer au sol le passage piéton.

- Avenue Jean Estragnat : (en bas de l’immeuble faisant face au centre Chervet) les racines d’un arbre ont soulevé et détérioré une partie du trottoir.

- Place Jean Jaurès : (au niveau du virage devant la boutique « La petite Marie ») le contour du trottoir est très glissant et donc très dangereux. Les habitants demandent depuis plusieurs mois à ce qu’une solution soit étudiée pour changer le revêtement.

- Avenue Jean Moulin : (au carrefour de la rue Caraca) le feu pour piétons est mal synchronisé. Le cadencement ne permet pas à un groupe (scolaire par exemple) de traverser pendant la durée du feu vert.

- Avenue de la Fraternité : (à l’entrée de Grigny, dans le sens de la descente) les automobilistes en provenance de Millery arrivent dans le virage à très vive allure. Suite aux nombreux accidents, les membres du conseil demandent à ce qu’une solution soit étudiée pour réduire la vitesse en amont du virage. Les propositions suivantes ont été suggérées en cours de réunion :

- panneau de rappel limitation de vitesse à 50km/h,

- signalisation de danger par panneaux clignotants,

- marquage au sol,

- pose de bandes rugueuses,

- installation de ralentisseurs.

- 22 rue Jean Sellier : demande de nettoyage du petit parc (mitoyen au parc du manoir) qui est jonché de bouts de verres, détritus divers et branchages. Il est, par ailleurs, demandé à ce que les arbustes soient défrichés.

- Parc du manoir : demande de vérification de l’intensité de l’éclairage vers les « écuries ». Le mauvais éclairage actuel pourrait favoriser des regroupements nocturnes.

- Ecole Roger Tissot : les membres du conseil déplorent le manque de toilettes disponibles à l’école (2 toilettes pour 140 élèves). Le problème s’est aggravé depuis la condamnation des toilettes destinés aux filles.

- Rue Fabien Roussel : (dans le bas de la rue, au niveau de la partie piétonne) les riverains souhaiteraient que le panneau signalant la rue piétonne soit remis en place et que le panneau actuellement dégradé soit remplacé.

- Centre ville : les habitants regrettent la dégradation actuelle du climat social en centre ville. Encouragés par la configuration des lieux (recoins, zones de pénombre, …), propices aux trafics en tout genre, certains jeunes prennent possession du centre ville et font parfois preuve d’incivilité à l’égard des habitants.

Fort du sentiment d’insécurité latent dans le quartier, les membres du conseil souhaitent que de réelles actions soient menées de manière répétée pour tenter de résoudre ce problème.

Aussi, le conseil s’est interrogé sur les moyens à employer afin de trouver une solution durable et efficace. Voici les principales propositions :

- augmenter les effectifs de la Police Municipale ainsi que leur fréquence de rotation dans le centre ville,

- demander à la Police Nationale d’organiser des « descentes » de manière régulière,

- trouver de nouveaux relais de communication en direction des jeunes,

- faire appel aux éducateurs du SLEA.

- Classes transplantées : les membres du conseil s’interrogent sur la nouvelle formule des classes transplantées cette année et considèrent qu’il ne s’agit plus de classes transplantées dans la mesure ou celles-ci se dérouleront désormais sur le territoire communal.

La municipalité a souhaité cette année que davantage d’enfants puissent participer à ces classes de découverte. Cette solution permet effectivement de résoudre les problèmes suivants :

- de moins en moins d’instituteurs se proposent pour accompagner les élèves durant une semaine entière,

- un grand nombre d’enfants ne peut participer aux classes transplantées faute de moyen ce qui accentuent les inégalités entre élèves,

- certains parents refusent de voir partir leurs enfants nuits et jours pendant une semaine,

- les classes transplantées représentent un coût non négligeable pour la commune, de telle sorte que toutes les classes de toutes les écoles ne pouvaient jusqu’alors y participer. Les classes de découverte au SMIRIL, moins coûteuses, permettront à plus d’enfants de bénéficier de ce dispositif.

ATELIER THEMATIQUE : LES BESOINS VITAUX

Le contexte économique, politique et social rend la vie difficile pour de plus en plus de familles en France. La municipalité, attachée au développement du service public, invite les membres à partager une réflexion sur les besoins vitaux et les réponses municipales à y apporter.

Au cours de la réunion, il a aussi été question de la gratuité des services publics comme réponse à cette problématique et plus précisément de l’étude du projet de gratuité de la restauration municipale pour les Grignerots les plus en difficulté.

Tous estiment qu’il y a des actions possibles pour aider les personnes les plus dans le besoin. Néanmoins, des divergences sont apparues quant à la question des moyens et leviers d’actions à mettre en œuvre pour répondre à ce problème.

Suite aux riches échanges entre les membres du conseil, certaines questions ont été soulevées :

- Le gratuit engendre-t-il une baisse systématique de la qualité?

- Comment maintenir le niveau de qualité du service public proposé?

- Quel est le coût d’une telle réponse pour la collectivité?

- Quelle est la valeur de ce qui est gratuit?

- Comment encadrer et prévenir les abus des profiteurs?

- Un prix symbolique permet-il au bénéficiaire de conserver sa fierté, sa dignité?

- Où trouver les ressources pour financer ce projet?

- Quelles sont les répercutions de telles actions en termes d’impôts?

Concernant la restauration municipale en particulier, les membres étaient unanimes pour le maintien du niveau de qualité de la restauration à Grigny et pour le maintien d’une alimentation Bio, locale et équilibrée à la cantine. Certains membres pensent d’ailleurs qu’il pourrait être préférable d’aller au bout de la logique de l’alimentation Bio et locale en pratiquant le 100% Bio que de s’attaquer à la gratuité des repas.

Un groupe de travail sur les besoins vitaux continuera à se réunir à l’issue de cet atelier afin d’approfondir le sujet et de proposer à terme une action réfléchie, cohérente et concertée.

Laisser une réponse